Nous sommes finalement bien moins libres que ce que nous croyons.

Liés que nous sommes par notre vécu personnel, familial, transgénérationnel, par les secrets de famille, les morts, pertes et deuils non terminés, le chantier que nous ont laissé nos ancêtres et les boulets qu'ils nous obligent à traîner à cause des drames qu'ils ont vécus ou de leur réaction à ses drames, de leur fragilité, de leurs angoisses, de leur culpabilité, de l'emprise sociale et du non-dit ou même de l'impensé qu'ils ont chargé sur nos épaules, souvent sans même le savoir.

Se libérer du poids et des chaînes d'un passé difficile, douloureux ou inacceptable, indigérable et qui reste en travers de la gorge (impalatable), faire son deuil de ce qui vous appartient et de ce qui ne vous appartient pas en propre, par vos choix conscients et une décision éclairée, cela ne se fait ni simplement, ni sans cris, ni sans larmes.

En révélant la vérité de ces événements passés secrets, on libère le < besoin> pour ces douleurs émotionnellement réprimées de se manifester comme une somatisation tant en nous-mêmes que dans les générations futures.

Ainsi, comme disait Socrate, il faut écouter notre petite voix intérieure, celle qui nous arrête, celle qui nous met en garde, ou celle qui met sur notre route quelque chose, nous proposant alors une chance.

C'est ainsi que la sérendipité concerne les situations où l'on rencontre une personne par un hasard heureux..... ou des rencontres de vie qui peuvent devenir essentielles.